L'essentiel est un panier rigide et aéré, de petits contenants pour séparer les spécimens, des chaussures adaptées, une protection contre la météo, de l'eau, un téléphone chargé et une carte hors ligne. Évitez les sacs plastiques fermés, qui favorisent l'écrasement et la dégradation.
Transporter sans mélanger
Le panier laisse circuler l'air et protège mieux qu'un sac souple. Utilisez des boîtes en carton, sachets en papier ou compartiments pour isoler les spécimens inconnus et les espèces fragiles. N'empilez pas une grande quantité qui s'écraserait avant le contrôle.
Conserver les caractères utiles
Un couteau peut servir au nettoyage sommaire, mais un spécimen destiné à la détermination doit garder sa base et ses caractères. Une petite brosse retire la terre sans laver le champignon. Un carnet ou le téléphone permet de noter arbre, substrat, altitude et date.
S'équiper d'abord pour le terrain
Semelles adhérentes, couche imperméable, protection contre tiques et soleil, eau et petite trousse de secours sont plus importantes qu'un gadget mycologique. En montagne, ajoutez une marge horaire et ne laissez jamais l'application remplacer l'orientation.
FAQ
Questions fréquentes
Un sac en tissu convient-il?
La VAPKO mentionne les sacs en étoffe aérés, mais un panier rigide protège mieux les spécimens. Le plastique fermé est à éviter.
Le couteau à champignons est-il obligatoire?
Non. L'important est de conserver les caractères nécessaires au contrôle et de respecter les règles locales. Aucun outil ne rend une identification sûre.
